Entraineurs2018-09-26T17:38:08+00:00

Jean-Baptiste Quiclet, entraîneur, originaire du Jura.

« Entraîneur de formation, j’ai réalisé mes études à l’université de Besançon (master STAPS). Depuis 2010, j’exerce en tant qu’entraîneur au sein d’une équipe cycliste professionnelle. Actuellement, je suis en charge du pôle performance de l’équipe AG2R La Mondiale. Outre les missions de coaching, j’anime et coordonne un pool de techniciens / experts en lien avec la recherche de la performance pour nos athlètes.

Depuis 2010, j’entraîne un groupe de 10 cyclistes professionnels s’illustrant sur les plus belles courses du monde comme le Tour de France, Liège Bastogne Liège ou Paris Roubaix.

Parmi les coureurs les plus confirmés : Romain Bardet ( double podium au Tour de France), Silvan Dillier ( 2ième de Paris Roubaix 2018), Oliver Naesen ( 3ième GP E3).

J’utilise les bilans VFC pour le suivi d’entraînement de mes athlètes et, plus particulièrement, Romain Bardet durant ces différentes préparations du Tour de France (durant les stages).  

L’analyse de la VFC et la classification par type de fatigue sont précieuses dans mon travail car cela me permet d’orienter le type d’entraînement jour après jour pour bénéficier des meilleurs rebonds suite aux différents stages de préparation. C’est une boussole dans la constitution des contenus d’entraînement.

J’ai vu dans le suivi VFC un outil non-subjectif et quantifiable qui permet de détecter les types de fatigue et surtout, les biais environnementaux (stress, chaleur, hypoxie…) qui pourraient perturber la préparation d’une compétition majeure.

Même s’il faut s’assurer du bon respect des protocoles et qu’il faut croiser avec ses propres observations, je trouve l’outil efficace et prédictif face aux difficultés que nous rencontrons dans l’entraînement.

Je pense que cette approche serait utile dans le monde du travail et pour la santé publique.

Il y a une certaine transversalité entre le sport de haut-niveau et le monde du travail. Le suivi VFC permet de s’interroger sur l’activité de la pile neurovégétative. C’est idéal pour évaluer la vitalité des personnes et détecter des cas de stress / fatigue avancé menant au burn out. C’est aussi le moyen de faire un état des lieux de son mode de vie et de s’interroger à comment l’améliorer. »

Stéphane Bouthiaux, Professeur de sport, entraîneur national de biathlon de 2008 à 2018.
Aujourd’hui directeur technique biathlon et ski de fond auprès de la fédération française de ski.

« J’ai eu en charge l’équipe de France hommes de biathlon au cours des trois dernières Olympiades et notamment l’entraînement de Martin Fourcade.
Mes athlètes ont obtenus 6 titres Olympiques, 2 médailles d’argent et deux de bronze.
De nombreux titres de champion du monde, de nombreuses médailles individuelles et collectives.
Martin Fourcade a remporté le classement général de la coupe du monde ces sept dernières années.
Nous avons terminé deuxième au classement mondial des nations ces deux dernières
saisons.

J’ai utilisé les bilans de l’analyse de variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) dans mon suivi d’entraînement depuis la mise en place de ce procédé par Laurent Schmitt dès le début des années 2000 et quotidiennement pour orienter l’entraînement lors de problèmes avérés chez mes athlètes.

Les bilans sur les types de fatigue donnés par l’analyse VFC, caractérisés dans les publications de Laurent Schmitt, sont aujourd’hui le meilleur outil à notre disposition pour éviter de faire des erreurs et ainsi optimiser la programmation de l’entraînement.

Ce suivi de VFC m’a apporté dans mon travail d’entraîneur une approche nouvelle de la programmation de l’entraînement basée sur l’analyse de la VFC et la possibilité d’orienter quotidiennement le type des séances proposées individuellement à nos athlètes en fonction de l’analyse des tests effectués.

C’est primordial aujourd’hui à l’approche de la saison lors de la préparation finale à l’objectif, mais aussi en cours de saison pour gérer le quotidien des athlètes face au rythme infernal auquel ils sont soumis.

Il faut simplement bien savoir pourquoi on utilise cet outil et surtout avoir un peu de recul et d’expérience sur le fonctionnement propre de chaque athlète.

A partir de là, l’efficacité de l’analyse de la VFC est indéniable.

Cette approche serait utile dans le monde du travail et pour la santé publique car les rythmes de travail et le stress imposés par notre mode de vie actuel imposent à tout le monde des contraintes similaires à celles rencontrées par les athlètes de haut niveau. »

Cyril Besson, entraîneur Swiss Olympic.

« Pour l’athlète, le/la sédentaire reprenant l’activité physique ou le/la patient-e, inCORPUS® m’apporte une mesure objective, fiable et simple à réaliser renseignant sur l’équilibre énergétique global.

J’aime le fait qu’il s’agisse d’une mesure objective prenant en compte l’humain dans son entier. »

Olivier MAURELLI, entraîneur pro football, handball, volleyball.

  • Ancien sportif de haut niveau en handball.
  • Thèse de doctorat de l’Université d’Amiens.
  • Coordinateur de la préparation physique à la fédération Française de Volley.
  • Préparateur physique de l’équipe cycliste professionnelle AG2R La Mondiale.
  • Gérant de la société PREPAR.

« J’ai entraîné Arles-Avignon Football Ligue1 et Ligue 2, GIGN, Equipe de France de Karaté, Montpellier Handball, Boxeurs professionnels, Equipe de France de Volley, Equipe de Tunisie de Handball, Coupe de l’América en voile… (une étudiante s’est amusée à compter les médailles : 66 médailles d’Or, d’Argent et de Bronze).

Depuis 2012, j’utilise régulièrement l’analyse de variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) comme une porte d’entrée au suivi de l’état de forme de mes sportifs.

J’ai utilisé les bilans sur les types de fatigue donnés par l’analyse VFC caractérisés dans les publications de Laurent Schmitt qui me servent de références dans l’analyse des données.

Le suivi longitudinal à travers la mesure de la VFC m’a apporté un éclairage assez précis sur les réponses à l’entrainement de mes sportifs.

Je pense que cette approche devrait être appliqué à l’ensemble des dispositifs de suivi. »

Sylvain CURINIER, entraîneur national FF Canoé-kayak.

  • Cadre technique FFCK chargé de mission cellule accompagnement des projets de haute performance.
  • 5 olympiades, entraîneur national.
  • Entre autre coach de 3 champions olympiques. Benoît Peschier, Emilie Fer, Tony Estanguet.

« J’utilise les bilans de l’analyse de variabilité de la fréquence cardiaque depuis 2009 en collaboration avec Laurent Schmitt.

Cette méthode m’apporte un suivi professionnel, des ressources internes et des différentes typologies de fatigue, une meilleure identification de la charge émotionnelle et physique, la mise en place des processus de récupération et de régénération plus efficaces et permet de proposer des solutions d’optimisation de l’entraînement et de préparation pour réussir à arriver avec le meilleur potentiel sur les événements majeurs.

Cette méthode est particulièrement intéressante pour avancer sur des échanges professionnels et plus objectifs. C’est un des outils indispensables aux coaches pour relever des défis humains les plus ambitieux.

Je pense que cette approche peut être très utile sur la gestion de la charge physique et émotionnelle. Et donc sur  les moyens d’être plus efficace et écologique dans le monde du travail et dans le domaine de la santé publique. »

Yves Thomassin, FF natation, CN Paris.

  • Entraîneur de natation à Paris. Je continue à pratiquer le sport régulièrement. Actuellement, je suis en formation en médecine traditionnelle chinoise.

« J’entraîne essentiellement des nageurs en formation qui atteignent des équipes de France Jeunes (FOJE, Euro juniors). 

J’utilise les bilans de la VFC depuis 3 ans pour les athlètes que j’entraîne mais aussi pour les athlètes d’autres entraineurs dont des internationaux, ainsi que les bilans sur les types de fatigue donnés par l’analyse VFC caractérisés dans les publications de Laurent Schmitt.

Ce suivi m’a apporté une meilleure compréhension du système de l’entraînement avec une remise en cause de certains procédés. Mais surtout le moyen de rapidement mettre en place des remédiations au service de la performance. Le suivi me permet de mieux connaitre les athlètes que j’entraîne et ceux que je suis.

Je suis très satisfait de son efficacité car quand le suivi est fait avec sérieux, il y a rarement de surprise. Le test est en rapport avec le niveau de l’athlète à quelques exceptions près.

Je pense que cette approche serait très utile pour aider le monde du travail dans la prévention du burn out ! »

Rodolphe Bouché, entraîneur dans le collectif senior de l’équipe de France masculine pour les JO de Rio 2016 et Tokyo 2020.

« L’outil de mesure de la VFC m’offre un regard plus précis sur le concept de « fatigues différenciées » que j’induis chez mes athlètes, par l’approche neurovégétative.

Je n’avais pas d’outil me permettant d’évaluer de manière plus interne et précise l’impact de charge d’entraînement chez mes athlètes.

L’outil de mesure de la VFC m’offre un regard plus précis sur le concept de « fatigues différenciées » que j’induis chez mes athlètes, par l’approche neurovégétative. Des fatigues énergétiques différenciables (ortho et parasympathique) me permettent de mieux organiser, individualiser le rapport « charges/récupérations ».

Christophe Bassons, ancien coureur cycliste professionnel.

« J’ai toujours été fasciné par le corps et notamment ce dialogue permanent entre la tête et le reste.  Lorsqu’on comprend qu’il est possible de jouer avec son corps, tout en le respectant, le sport ou plus largement l’activité physique devient alors un outil de bien-être et de développement personnel.
A travers la méthode inCORPUS
®, be.care SA permet à tout un chacun de s’écouter, se comprendre et surtout se respecter, pour agir plutôt que subir.
Prévenir les blessures, les pathologies et les fatigues pour prendre sa santé en mains est désormais possible avec inCORPUS®! «